Adolphe LALIRE 1848/1933 – L’atelier de couture

Adolphe LALIRE 1848/1933 – L’atelier de couture – École Française académique fin XIX°

LALIRE AdolpheEpoque : XIX°

Adolphe LALIRE 1848/1933 – L’atelier de couture

Signé : A. Lalire
Côte Artprice jusqu’à 55 000 €
Epoque : Ecole Française fin XIXème
Technique : Huile sur carton toilé –– bon état général
Format : avec cadre 55 x 44.5 cm- 21.7 x 17.3 inches
Cadre : en bois récent et sous verre - Bon état

Oeuvre signée

Technique utilisée / Huile sur carton toilé –– bon état général

Dimensions : 44.5 x 55 cm

Encadrement : En bois récent et sous verre - Bon état

Oeuvre unique

Nombre d'exemplaires : 1

L'artiste : LALIRE Adolphe

LALIRE Adolphe 1848/1933

dit Adolphe Lalyre ou La Lyre, né à Rouvres-en-Woëvre en 1848, mort à Courbevoie en 1933, est un peintre académique français et critique d’art.

Reçu premier à l'École des beaux-arts de Paris en 1875, il expose au Salon des artistes français chaque année entre 1876 et 1929. Débutant avec des compositions religieuses, à l'image de Sainte Cécile martyre, Sainte Geneviève et Sainte Clotilde, il peint ensuite de nombreuses naïades, lui valant le surnom de « peintre des sirènes », et des nus féminins, sous l'influence de Jean-Jacques Henner et de Puvis de Chavannes. Mais son véritable maître est Henner dont les nudités vaporeuses l’aident à determiner son idéal féminin

Ayant découvert le Cotentin en 1872, il s'installe à Carteret dans une villa qu'il fait bâtir et qui prend le nom de « château des sirènes ». À la demande du curé de Carteret, il dessine également les vitraux du chœur de l'église Saint-Germain détruits en 1941.

Sociétaire des Artistes français à partir de 1880, il reçoit une médaille aux expositions universelles de Paris en 1889 et 1900.

Inspiré par la mode de l'époque de l'Art nouveau et du symbolisme, par les mythes revisités par Offenbach, il peint les femmes fatales, « rousses opulentes aux croupes prometteuses », à la « beauté laiteuse ». Pour Gérald Schurr et Pierre Cabanne, il « peint avec fougue et une hâte excessive des groupes de nudités en mouvement dont les lourdeurs d'écriture ou de pâte sont parfois contestables ».

Le Musée de Montauban conserve de lui : Sainte Geneviève instruisant Sainte Clotilde, et le Musée de Chartres Sainte Cécile. Lalire a peint pour des vitraux de l’église Saint Nicolas du Chardonneret à Paris.

Critique d'art, il publie en 1910 Le Nu féminin à travers les âges.

Il meurt à Courbevoie où se situait son atelier.

Source Bénézit
Dictionnaire des Petits Maitres de la Peinture 1820-1920, éditions L'Amateur, 1996Gérald Schurr et Pierre Cabanne.

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