Marie-François FIRMIN-GIRARD 1838/1921 – La moisson

Marie-François FIRMIN-GIRARD 1838/1921 – La moisson

Marie-François FIRMIN-GIRARD Epoque : XIX°

Marie-François FIRMIN-GIRARD 1838/1921 – La moisson

Signé :  en bas à gauche
Epoque : Ecole Française XIX°
Thème : Paysage
Technique : Huile sur toile
Format : Avec 88 x 70 cm - Sans cadre 73 x 54 cm 
Cadre : Bois moderne

Oeuvre signée

Technique utilisée / Huile sur toile

Dimensions : 70 x 88 cm

Encadrement : Bois moderne

Oeuvre unique

Nombre d'exemplaires : 1

L'artiste : Marie-François FIRMIN-GIRARD

FIRMIN-GERARD François-Marie 1838/1921

Peintre Français

Ecole Française – Ecole de Barbizon -
Mouvement Impressionniste / Realiste

Influence : Gleyre, Jules Le cœur, Paul Vayson,

François-Marie Firmin, dit Firmin-Girard, né le 29 mai 1838 à Poncin (Ain) et mort le 8 janvier 1921 à Montluçon (Allier), est un peintre d’histoire, de sujets religieux, de scènes de genre, de portraits, de paysages, de natures mortes et de fleurs.

François-Marie Firmin-Girard s’établit très jeune à Paris.
En 1853, on l’inscrit à l’Ecole Impériale et spéciale de dessin, de mathématique, d’architecture et de sculpture d’ornement, appliqués aux arts industriels, dirigée par Jean Hilaire Belloc, puis Horace Lecoq de Boisbaudran. Il fait son premier apprentissage du dessin

Il entre à l’École des Beaux-Arts en 1854, dans les ateliers de Charles Gleyre et Jean-Léon Gérôme. Il remporte le deuxième prix de Rome en 1861 et installe son atelier boulevard de Clichy à Paris. À partir de 1859, il expose au Salon de Paris, puis au Salon des artistes français, obtenant de nombreuses médailles.

En 1862, il découvre Barbizon et la peinture de plein air avec d’autres élèves de l’atelier Gleyre dont ses amis Jules Le Coeur, Paul Vayson et les futurs Impressionnistes Monet, Sisley, Renoir. Il peint quelques toiles de facture impressionniste

Avec un style tantôt réaliste, tantôt proche de l’impressionnisme, toujours avec une belle lumière, il peint avec une égale facilité des tableaux d’histoire, des scènes de genre, des paysages et des fleurs qui le firent connaître.

Parmi ses nombreuses œuvres, on cite Saint-Sébastien, Marchande de fleurs, Les Fiancés, La Terrasse à Onival ou Le Quai aux fleurs.

Sa peinture est consciencieusement observée et d’une exécution très finie. Firmin-Girard fut certainement un des peintres les plus appréciés du public de son époque à Paris, mais vu comme par certain, dont notamment Émile Zola, comme un artiste des plus convenus.
En 1863, il reçoit la médaille de troisième classe du Salon pour son tableau Après le bal, acheté par la Princesse Mathilde.

En 1867, iIl séjourne en Avignon chez son ami Paul Vayson de l’atelier Gleyre , il peint des fresques reproduisant le jugement de Pâris et les sirènes dans une des pièces du château

Il participe à la création du groupe de “l’Arche de Noé” avec ses amis peintres, notamment, Henri Regnault, Léon Glaize, Adrien Moreau, Eugène Beaudoin, Georges Clairin.

1867-1870 Il expose au Salon ses premières peintures de genre, un miroir improvisé, un mariage in extremis, une maladresse, le vase brisé, le mendiant, la charité.

Il s’engage dans la Garde Nationale Mobile et participe à la défense de Paris dès 1870.

Puis il séjourne à Charlieu à l’invitation de son ami peintre Armand Charnay. Il fait la connaissance de Sabine Andriot qui deviendra sa femme et se représente dans une petite scène galante En adoration traitée dans un style troubadour.

Il entame une parenthèse exotique avec des toiles japonisantes et orientalistes. Il reçoit un accueil chaleureux du public et de la critique pour La toilette japonaise exposée au Salon, première toile vendue à un collectionneur américain.

1874 ; Premier grand succès au Salon pour Les fiancés, qualifié par la critique d’” une des merveilles du salon”

Il fut un des premiers adeptes de la station d'Onival et y fit bâtir une villa vers 1875. C'est établi à Onival qu'il réalisa de nombreuses toiles des environs.

1876  Il expose au Salon son Quai aux fleurs, commande d’un collectionneur américain, qui remporte un immense succès auprès du public.

En 1878, l'écrivain et critique d'art Louis Énault compare l'artiste britannique Frederick Goodall à Firmin Girard : « M. Goodal est le Firmin Girard de l'Angleterre. Les moindres détails prennent chez lui un caractère de force et de vérité extraordinaires »

1880-1890  Il reprend la voie de la peinture de plein-air et des paysages. Il peint de nombreuses scènes de campagne dans la région de Charlieu où il vient passer des séjours dans sa belle-famille, à Ault-Onival et à Farcy-les-lys et aux environs de Fontainebleau. Il continue à exposer ses toiles au Salon, avec le statut Hors Concours lui permettant d’éviter d’avoir à être sélectionné. Il continue de vendre régulièrement ses toiles à des collectionneurs américains.

1890 Il rejoint Puvis de Chavannes, Meissonier et Rodin en adhèrant à la Société Nationale des Beaux-Arts et participe à son premier Salon du Champ de Mars où il expose quatre tableaux d’inspiration naturaliste

En 1895 il est décoré de la légion d’honneur qui lui est remise par Puvis de Chavannes. Il prend part au dîner donné à l’hotel Intercontinental de Paris pour célébrer les soixante-dix ans de Puvis de Chavannes.

Il décède en 1921

Source Bénézit, Dictionnaire des Petits Maitres de la Peinture  

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